Anxiété sociale

Anxiété sociale : quoi faire quand l’évitement prend trop de place

L’objectif n’est pas de devenir à l’aise partout. Le premier progrès consiste souvent à arrêter de fuir automatiquement les situations qui comptent.

Le piège principal : le soulagement immédiat

Éviter une réunion, ne pas répondre à un message, rester silencieux ou partir plus tôt soulage sur le moment. Le problème, c’est que le cerveau enregistre : “j’ai survécu parce que j’ai évité”. La peur diminue quelques minutes, puis revient plus forte la fois suivante.

Réduire l’évitement sans se brusquer

Choisis une action assez petite pour être faite même avec du stress. Par exemple : dire bonjour, poser une question factuelle, rester deux minutes de plus, envoyer une réponse courte, demander une précision. Si l’action est trop grande, elle devient une épreuve. Si elle est trop floue, elle ne se fait pas.

Préparer une interaction en 3 lignes

  • Situation : “Je vais demander une information à l’accueil.”
  • Phrase d’entrée : “Bonjour, je cherche…”
  • Sortie propre : “Merci, bonne journée.”

Mesurer le bon indicateur

Ne mesure pas seulement ton niveau de stress. Mesure l’action faite. Une interaction réussie n’est pas une interaction sans peur, c’est une interaction où tu as agi malgré l’inconfort.

Action

Commence petit, mais note-le.

Le journal Growzen sert à garder une preuve des actions que l’anxiété te ferait oublier.

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